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 Quand tu voles un plus grand [...]

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Aspirant Genin
Uchiha Izan
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MessageSujet: Quand tu voles un plus grand [...]   Mar 23 Fév - 9:18
×  [...] Tu ne dois pas te faire prendre !


Je te vois, Invité


Version 2.0

" Je ne suis pas ce que l'on pourrait appeler un homme normal, au sens de la justice irréprochable, aux sens moraux sans défaut et aux notions de bien penser commun. Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis une abomination de la nature, puisque mes parents adoptifs ont réussi à tirer quelque chose de positif de moi, mais je me situe quelque part entre ces deux appellations. Disons, pour faire simple, que je ne suis pas normal. Mais, après tout, qu'est-ce que la normalité ? "

Une nouvelle fois, je me réveillais en sursaut après une nuit agitée, remplirent de cauchemars et rêves étranges. Depuis mon front, des gouttelettes de sueur collaient nonchalamment jusqu'à mon menton, mes draps -et mon oreiller- tout humide de sueur collaient encore à ma peau et, non sans que cela m'inquiète, je sentais mes jambes faibles et fébriles. Cela faisait de deux ou trois matinées que je me réveillais de la sorte et sans savoir pourquoi. En effet, à mon réveil, je ne me rappelais plus la cause de ce réveille brutale. C'était une bien étrange façon de commencer la journée.
Tandis que j'ouvrais mes volets afin de faire entrer la lumière du jour dans ma chambre -et renouveler l'air de cette même pièce- j'en profitais pour scruter le ciel. Un ciel ensoleillé régnait sur les cieux sans aucun nuage pour discuter le totalitarisme du soleil. Une brise rafraîchissante venait adoucir cette chaude journée d'hiver. C'était le temps parfait pour sortir, et j'allais en profiter pour faire un peu de lèche vitrine.
Je voulais m'acheter un Wakizashi, l'une de ses lames qui faisait partie de la parfaite panoplie du Samouraï. Néanmoins, je ne souhaitais pas devenir Samouraï, j'étais simplement attiré par cette petite lame, à la courbure peu exagérée et dont la lame était généralement bien affûtée. D'ailleurs, d'après les rumeurs qui couraient sur les samouraïs de l'ancien temps, il était dit que c'était avec un wakizashi qu'il devait retrouver leur honneur perdu en s’infligeant eut même une blessure mortelle. Il devait, d'après mes lectures, s'ouvrir le ventre grâce à cette lame et se purifier dans leur propre sang afin que leur honneur soit lavé. " un rituel sanglant et peu utile " pensais-je en terminant de m'habiller.

Vêtu de mes habits habituels, je pris la porte d'entrée de manière à sortir de la maison parental afin de me rendre au cœur du village. Sur le chemin, je rencontrais de nombreuses personnes malgré l'heure plus tôt matinale. Il fallait bien avouer que malgré l'heure et la saison, il faisait incroyablement bon. Et, depuis que j'avais l'âge de me souvenir, j'avais toujours vu les habitants de Shito célébrer ce genre de journée en sortant et en profitant de ces journées. Ainsi, ce fut sans réelle surprise que je me retrouvai dans l'artère principal de Shito avec de nombreuses personnes à mes côtés. Il fallait dire qu'également que les magasins, dernièrement, attirant de nouveaux clients en pratiquant de nombreuses remises sur différents articles et que les restaurateurs, surfant sur cette vague de nouveaux clients, proposaient de nouveaux plats -à bas prix- sur leurs cartes. Mais, toute cette nouvelle population ne drainait pas que des clients sages et respectueux. Quelques voyous, casseurs et autres vermines se mêlaient à la foule des honnêtes gens afin de les voler, guettant la meilleure opportunité. " J'aurais pu finir comme eux, si mes parents, ceux qui m'ont élevé, n'avaient pas été là. " pensais-je en regardant un groupe d'enfants au regard sombre. J'arrivais à lire dans leurs yeux toute la haine qu'ils portaient -tous- à cette population qui les délaissait. Ils ne comprenaient pas qu'ils se mettaient -eux-mêmes- en marge de cette population. " Peut-être comprendront-ils un jour qu'il ne faut pas confondre crainte et acception " pense-je en me dirigeant vers la boutique d'armes qui m'intéressait.

Soudain, alors que je me trouvais à quelques pas de l’armurerie qui vendait l'arme dont je souhaitais faire acquisition, je vis une bousculade, suivis d'un mouvement de foule. Et tandis qu'un jeune garçon aux cheveux hirsute passait à mes côtés en courant à toute vitesse, je vis le gérant de l’armurerie sortir Katana à la main crier " Si tu ne me rends pas mon arme dans la minute, je te découpe en morceaux " tout en ajoutant quelques jurons qui m'étaient inconnus. Évidemment, le jeune garçon n'était déjà plus à la portée de l’armurier, mais j'étais encore en mesure de le rattraper. Je ne faisais pas cela par bonté d'âme. En effet, j'y voyais un moyen d'obtenir une réduction conséquente sur l'arme que je souhaitais. Ou un payement. Je me mis donc à la poursuite du jeune garçon. Et, tandis que je forçais les gens autour de moi à s'écarter -à coup de grand geste et de coup de coude- j'observais le jeune garnement perdre peu à peu du terrain sur moi. Malgré son âge et sa taille, ce dernier courait admirablement vite. Une sorte de mini fusée dont le carburant était la peur et l'adrénaline. Et, tandis que je prenais un peu plus d'avance sur lui, ce dernier bifurqua à droite, s'engageant dans une rue moins passante. Sans mal, je m’engageai également, toujours sur ces talons. Arrivé à sa hauteur, après quelques secondes de poursuite dans la nouvelle rue, et comprenant qu'il était poursuivi, il tenta une manœuvre d'esquive mais, plus rapide que lui, je le poussai en direction d'une contre allée, déserte.

C'était une impasse. Une impasse comme l'on en avait plus vu. Autour de nous, poubelle en acier, sac plastique et tas de bois fleurissaient un peu partout. Et, tandis qu'un couple de rats se mit à sortir à vive allure de derrière un sac plastique, l'enfant recula de plus en plus dans cette impasse. Une mauvaise chose pour lui, un bien meilleur pour moi. Il n'avait aucun moyen de fuir et, même s'il tentait de fuir de nouveau, je m'étais préparé à le poursuivre. Je ne voulais pas lâcher la réduction sur patte qui me faisait face. Alors, un sourire en coin, je m'avançais vers lui. Sans doute apeuré, ou surpris que quelqu'un ait pu le rattraper, il se mit à sortir une lame. Un couteau d'une dizaine de centimètres. " comment une si petite lame avait pu effrayer un si gros bonhomme " pensais-je en regardant le couteau. Après tout, il était quasi impossible de tuer avec une telle lame. Hormis en visant avec précision les veines et artères principales de notre système sanguin. Cependant, je doutais quelque peu des notions de biologie de l'enfant qui me faisait face. Après tout, ce n'était que cela, un enfant. Il était dos au mur -dans tous les sens du terme- et apeuré. Il était conscient de sa bêtise mais souhaitait pas s'en excuser, pour une raison qui lui était sans doute personnelle. Quant à moi, je n'étais pas décidé à entendre ce qu'il avait à me dire. Je n'étais pas un gentil. Je ne voulais qu'une seule chose, reprendre ce qu'il avait volé. Tout en approchant de lui, un sourire de détraqué sur les lèvres, je lui dis alors: " Rend-moi ce que tu as volé ou tu le regretteras amèrement. Foie de moi. "

Cependant, je compris bien vite qu'il ne serait guère coopératif. Alors, afin de lutter à arme égale, je m'emparais d'une latte de bois qui se trouvait non loin de moi. Puis, comme je m'y étais attendu, il chercha à me porter un coup. Cependant, il fit l'erreur d'armée son coup, ce qui me laissa le temps d'esquiver son attaque et lui porter un coup, à une distance raisonnable, grâce à ma latte en bois. Ce coup le stoppa net. Il n'était pas préparé, psychologiquement, à avoir mal. Et, alors qu'il avait lâché le couteau, je m'étais porté à sa hauteur et le frappait dans le ventre avec mon pied. L'enfant se retrouva alors à terre, sur le dos, avant même d'avoir compris ce qui s'était passé. Alors, le regard noir, je me penchai sur lui, me mit à le saisir par le col et commença à lui dire: " Je me fiche de savoir que tu as volé un commerçant. Je me fiche de savoir pourquoi tu l'as fait. Et je me fous pas mal de savoir si tu as mal en ce moment. Ce que je veux, c'est récupérer la connerie que tu as prise. Et de suite ! " sans un mot, sans un bruit, il se mit à sortir ce qu'il venait de voler. C'était un Kunaï. Il était entièrement constitué d'argent. " et la prochaine fois que tu voles, assures-toi que l'on ne peut pas prendre. " lui dit en partant, le laissant par terre.

Arrivé à la boutique d'armes, je rentrais tandis que des membres du service de police questionnaient nombre de personnes, dont celui qui avait crié. M'approchant de lui, et tout en posant le Kunaï sur le comptoir, je me mis à dire : " J'ai récupéré votre bien, cher monsieur. Cependant, le voleur a réussi à s'enfuir. Néanmoins, je pense avoir mérité une récompense, non ? "
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